Les langoureuses inconnues

Les langoureuses inconnues invite à une plongée en langues minoritaires au travers de différents textes aux poésies et saveurs variées. Les deux comédiennes font entendre des sons et des histoires, des drôleries et des scandales, des découvertes et des voyages. Elles entremêlent des voix, des univers, des géographies et toujours des préoccupations communes : garder ces langues vivantes, qu’elles soient de Bretagne, des Premières Nations du Québec ou d’ailleurs.

La dramaturgie s’organise autour de La Machine, objet artistique orné d’un drôle de feuillage. Elle est couverte de livres, de petites enceintes, d’écrans, de lettres et de mots manuscrits. La Machine tourne au centre du plateau, au centre de ce projet et elle devient la figure centrale de ces langues. La Machine tourne comme si la terre entière se trouvait là dans l’espace restreint de ce laboratoire. Les deux personnages lui tournent alors autour comme elles feraient le tour du monde pour faire jaillir ces sons venus d’ailleurs, ces images et ces musiques en langues inconnues, avec La Machine, elles entrent dans différents mouvements et au travers de ces danses, portées par les rythmes des musiques d’ailleurs, elles incarnent les langues mêmes.

Les Langoureuses inconnues écrit et interprété par Amélie Blottière et Pauline Guillerm, regard complice et chorégraphique Stéfany Ganachaud, clarinettiste et création sonore Maël Gourmelon.

Une première étape de création a eu lieu durant une semaine en septembre 2020 à La Fabrique à Paroles (association L’Image qui parle) à Paimpol (Côtes d’Armor). À cette occasion, cette première étape a pu être présentée en public.

Année 2020